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Il y avait 58 853 coureurs sur la ligne de départ du Marathon de Paris 2026. Et parmi eux, deux femmes qu'on ne présente plus sur les réseaux, mais qu'on découvrait pour la première fois en tant que marathoniennes.
Philippine Delaire, comédienne et humoriste en pleine tournée nationale avec son spectacle Fifille à Papa, et Caroline, connue de toute la communauté running sous le pseudo @depuisquejecours. Deux parcours différents. Deux courses différentes. Mais la même ligne d'arrivée. Et la même question qui se pose, à la fin, quand les jambes lâchent mais que le sourire reste : pourquoi on fait ça ?
Il y a des éditions qu'on oublie vite. Et puis il y en a d'autres qui restent. Celle-là, on en reparlera.
Quelques heures après l'arrivée du Schneider Electric Marathon de Paris, on s'est posés avec Charles Perrault, co-fondateur de The Running Collective, et Tristan Pawlak team leader chez Campus Coach, pour débriefer cette 49e édition. Record de finishers, performances élites inattendues, et au milieu de tout ça, Hugo Philip, primo-marathonien, encore les jambes lourdes mais le sourire jusqu'aux oreilles.
Chaque année, le Marathon de Paris nous fait traverser la ville.
Les quais, les monuments, les grandes avenues. Un parcours pensé pour montrer le plus beau, le plus iconique.
Mais forcément, il laisse des endroits de côté. Montmartre en fait partie.
Et pour ne pas passer à côté de l’un des quartiers préférés des touristes à Paris,
Alice vous emmène avec elle dans un Culture Run dont elle seule a le secret.
Pourquoi le marathon est-il devenu le défi incontournable d’une nouvelle génération ?
Dans cet épisode, Marion Navarro et Nicolas Fleury, deux profils aux parcours très différents, se lancent un même défi : courir leur premier marathon. Entre fascination pour la distance mythique, influence des réseaux, quête de sens et dépassement de soi, ils racontent ce qui les pousse à se confronter aux 42,195 km !
Pendant longtemps, progresser voulait dire choisir.
Une distance, une discipline, une identité. Runner, triathlète, traileur.
C'était logique, faire toujours la même chose permet de s'améliorer, le corps s'adapte, la progression devient lisible.
Mais quelque chose change. Une nouvelle génération arrive, et elle refuse ce modèle cloisonnant.
Aux TRC Running Awards 2025, plus de 3 000 coureurs ont voté. Pas une rédaction, pas un jury d'experts mais de vrais coureurs, qui testent, qui savent.
Et cette année, leur verdict a été sans appel : l'adidas Adizero Evo SL remporte deux catégories en simultané, Entraînement Polyvalence et Révélation de l'année. Du jamais vu dans l'histoire des Awards.
Presque un votant sur deux l'a choisie dans sa catégorie. Mais comment expliquer un tel succès ?
On a eu la chance de recevoir Adrien Taouji, Entraîneur demi-fond pôle France à l'INSEP. C'est lui qui a accompagné Jimmy Gressier jusqu'au sommet mondial.
Mais ce qui nous a frappés dans cet échange, ce n'est pas tant le titre. C'est ce qu'il y a derrière : le doute, l'adaptation permanente, et surtout l'humain.
Inflammatoire pour les uns, indispensable pour les autres. Depuis des années, le lait divise, dans les groupes de running, sur les réseaux, dans les podcasts nutrition. Tout le monde a un avis tranché. Presque personne ne s'appuie sur des données.
On a creusé la littérature scientifique. Et certaines réponses vont te surprendre.
On s'est tous déjà posé la question un peu après coup.
Tu termines une sortie longue, t'es rincé, un peu fier.
Tu regardes ta montre, tu penses à la récup et tu manges ce qu'il y a sous la main.
Un plat de pâtes, une livraison, parfois rien de vraiment structuré.
Et au fond, une question qu'on évite un peu : est-ce que je donne vraiment à mon corps ce dont il a besoin ?
En prépa marathon, on surveille beaucoup de choses.
Les kilomètres, l'allure, le sommeil, la fatigue.
Les protéines, un peu moins. On sait que c'est important, mais on fait confiance à l'impression générale : "je mange équilibré, ça devrait aller."
C'est souvent là que ça coince. On t’explique tout.
Quand on prépare un marathon, on parle souvent de pâtes, de gels, de recharge glucidique… bref, de tout ce qui peut éviter la panne sèche au 30e kilomètre. Mais il y a un grand oublié dans l’équation : les protéines.
Et si le vrai secret d’une prépa réussie ne se jouait pas uniquement dans l’assiette de pâtes de la veille, mais aussi dans ce que vous mangez… tous les autres jours ?
Pour en parler, on s’appuie sur l’expertise d’Alix Noblat, spécialiste de la nutrition sportive et marathonienne elle-même. Spoiler : oui, les coureurs passent probablement à côté de quelque chose.
Les séances de côtes sont souvent redoutées pour les coureurs. Mais sont-elles vraiment essentielles pour améliorer sa force, sa puissance et sa résistance ?
Le running est souvent présenté comme le sport le plus libre qui existe.
Pas d’horaire.
Pas d’infrastructure.
Pas de règles.
On court quand on veut, où on veut et comme on veut.
C’est ce qui fait sa force.
Sa simplicité.
Mais cette liberté, tout le monde ne la vit pas de la même manière.
Là où certains courent sans y penser, d’autres doivent rester vigilants en adaptant leur parcours, leur tenue, leur heure de sortie.
Parce que pour certaines femmes, courir ne se résume pas à aligner des kilomètres.
Et si la clé d’une foulée plus solide se trouvait… sous vos pieds ? Souvent oubliés dans l’entraînement, les pieds jouent pourtant un rôle central dans la course à pied : stabilité, propulsion, prévention des blessures.
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Courir 170 km en montagne… et s’aligner sur un marathon.
Sur le papier, ça peut sembler paradoxal.
Dans les faits, c’est tout sauf un hasard.
À quelques jours du Marathon de Paris, Arthur Joyeux-Bouillon, habitué des ultras et des sommets, fait un choix surprenant : revenir sur l’asphalte. Revenir à quelque chose de plus simple. Plus brut. Plus exigeant aussi, d’une certaine manière.
Alors pourquoi un ultra-traileur décide-t-il de courir 42,195 km sur route ?